Marguerite Gnakadè, ancienne ministre des armées et désormais opposante au régime de Faure Gnassingbé, a été arrêtée mercredi à son domicile à Lomé.
Des précisions émergent sur les motifs de cette interpellation.L’affaire trouve son origine dans une manifestation prévue le 30 août dernier, qui, selon les autorités, dépassait le cadre d’un simple rassemblement politique.
D’après des sources, les enquêtes initiales, corroborées par des informations régionales, révèlent l’implication de mercenaires étrangers, connus pour leur rôle dans des crises violentes passées et leurs liens avec des réseaux transfrontaliers opaques.
Certains de ces mercenaires auraient été arrêtés avant leur déploiement à Lomé.De plus, des rapports sécuritaires font état de la découverte de caches d’armes privées et de l’implication présumée de figures locales, dont Marguerite Gnakadè, ce qui aurait conduit à son arrestation.
Elle est actuellement interrogée par les autorités compétentes, selon une source proche du dossier.Les investigations pointent également une coordination partielle depuis la diaspora togolaise en Europe, accusée d’avoir mobilisé des ressources financières et numériques pour amplifier l’impact des manifestations.
Cette stratégie, qualifiée de « marécage », viserait à semer la confusion politique et à pousser le gouvernement à commettre des erreurs.
L’arrestation de l’ex-ministre et d’autres individus refléterait la détermination de l’État à affirmer sa souveraineté et à prévenir toute tentative de déstabilisation violente.



