Le 11 septembre, le président ghanéen John Dramani Mahama a annoncé que le Ghana accepterait, à la demande des États-Unis, d’accueillir des ressortissants d’Afrique de l’Ouest expulsés.
Cet accord intervient après des tensions, l’administration Trump ayant imposé des droits de douane sur les produits ghanéens et réduit les visas pour les citoyens du Ghana, du Nigeria, du Cameroun et de l’Éthiopie à trois mois avec entrée unique.
L’ambassade américaine à Accra a déclaré sur X que « la validité maximale des visas non immigrants pour les Ghanéens est rétablie à cinq ans avec entrées multiples ». Cette décision résulte de « plusieurs mois de négociations diplomatiques », selon le ministre ghanéen des affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa.
Depuis début septembre, au moins 14 ressortissants ouest-africains ont été renvoyés au Ghana dans le cadre de cet accord, dont les détails restent confidentiels.
Selon leurs avocats, ces personnes bénéficiaient de décisions judiciaires américaines s’opposant à leur expulsion. Au moins quatre d’entre eux ont été transférés par le Ghana vers leur pays d’origine.
