L’Alliance Smart Africa, qui regroupe aujourd’hui 40 pays africains et promeut la transformation numérique du continent, vient de révéler la composition de son nouveau Conseil consultatif sur l’intelligence artificielle (Conseil africain de l’IA). Parmi les quinze personnalités sélectionnées figure Cina Lawson, ministre togolaise de l’Efficacité du Service public et de la Transformation numérique.
Ce Conseil africain de l’IA, placé sous la tutelle de la Commission de l’Union africaine (UA) et de l’Union internationale des télécommunications (UIT), réunit des experts, des universitaires, des représentants du secteur privé et des responsables gouvernementaux. Son mandat est d’une durée d’un an renouvelable et prévoit au moins trois réunions par an, généralement en marge des conférences ministérielles de Smart Africa.
Pour cette première mandature, sept des quinze sièges sont occupés par des ministres en charge du numérique ou des télécommunications : Algérie, Tchad, Kenya, Nigeria, Rwanda, Togo et Zimbabwe.
La mission principale du Conseil est d’accompagner les États africains dans l’élaboration de politiques, de normes et de stratégies communes en matière d’intelligence artificielle, tout en veillant à ce que son déploiement soit responsable, éthique et inclusif.
Avec cette nomination, Cina Lawson, à l’origine de nombreuses réformes qui ont fait du Togo l’un des pays les plus avancés d’Afrique de l’Ouest en matière de digitalisation (identité biométrique, fibre optique, services publics en ligne, etc.), met désormais son expérience au service de la souveraineté numérique du continent tout entier.