Au Togo, le compte à rebours est lancé. Alors que l’Assemblée nationale, première chambre du Parlement, s’apprête à examiner le budget de l’État pour 2027, les sénateurs ont déjà pris leurs marques.
Jeudi 1er octobre 2026, la deuxième chambre du Parlement a officiellement ouvert sa deuxième session ordinaire de l’année, conformément à l’article 12, alinéa 2, de la Constitution de la Ve République.
La cérémonie, présidée par Barry Moussa Barqué, s’est déroulée en présence notamment du président de l’Assemblée nationale, le professeur Komi Selom Klassou, et de membres du gouvernement.Objectif principal de cette session, l’examen du projet de loi de finances pour la gestion 2027.
Pour le président du Sénat, cette session s’inscrit pleinement dans la feuille de route gouvernementale 2026-2031. Le budget à venir devra, selon lui, protéger les plus vulnérables, renforcer la cohésion entre les territoires et accompagner la transformation de secteurs clés : éducation, santé, agriculture, infrastructures et administration.
« Notre méthode est de veiller que ce qui est prioritaire soit financé. Ce qui est financé soit exécuté. Ce qui est exécuté soit évalué », a-t-il insisté.
En ouvrant les travaux, Barry Moussa Barqué a appelé les sénateurs à faire de cette session un véritable temps de travail au service de l’intérêt général. L’enjeu est clair : aboutir à des décisions qui rendent l’action publique plus efficace et se traduisent par des progrès concrets dans la vie des populations.
Avec l’ouverture de cette session, le Parlement togolais entre dans une phase décisive. Après le Sénat, ce sera au tour de l’Assemblée nationale, à partir du mardi 6 octobre, de se pencher sur le budget 2027.