Au Togo, le gouvernement entend renforcer l’efficacité des projets financés par la Banque mondiale. Une revue d’ensemble du portefeuille national s’est tenue le mardi 28 juillet sous la présidence de Sandra Johnson, ministre, secrétaire générale de la Présidence du Conseil. Les coordonnateurs des projets concernés y ont pris part.
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des exigences de la feuille de route gouvernementale 2026-2031. Elle a permis de dresser un état des lieux précis de l’avancement des projets, d’évaluer les niveaux de décaissement et de confronter ces indicateurs aux réalités observées sur le terrain.
L’objectif est de garantir que les interventions menées dans le cadre du partenariat Togo-Banque mondiale restent fidèles à leurs objectifs initiaux et répondent concrètement aux besoins des populations.
« Nous portons désormais de nouvelles exigences d’efficacité dans la réalisation des projets : plus de rigueur dans le suivi, plus de célérité dans l’exécution, et une vigilance constante sur l’impact concret pour nos concitoyens », a souligné Sandra Johnson.
Partenaire de longue date du Togo, la Banque mondiale accompagne le pays dans la mise en œuvre de projets structurants destinés à accélérer le développement économique et social. Son portefeuille actuel dépasse 2 milliards de dollars et couvre des secteurs prioritaires : infrastructures, énergie, agriculture, protection sociale, santé, éducation, numérique, gouvernance, environnement et développement urbain.
Parmi les projets en cours figurent notamment le Projet de modernisation de l’administration publique pour la délivrance des services (PMADS), le Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP), le Projet d’amélioration de la qualité et de l’équité de l’éducation de base (PAQEEB) ainsi que le Projet d’investissement dans la résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA).
