« Il faut sonner l’alerte », Narcisse Prince-Agbodjan

Face à la précarité des journalistes des médias privés, le Syndicat des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT), ne compte pas rester dans l’inaction. Après avoir obtenu la signature de la convention collective, le nouveau bureau du syndicat compte œuvrer de toutes ses forces pour sa mise en application.

Il lance une campagne de vulgarisation du document afin de permettre aux hommes de médias, employés et indépendants  de s’en approprier.  

La campagne vise à publier chaque trois jour sur la page Facebook du syndicat, les plateformes professionnelles des journalistes, ainsi que sur les réseaux sociaux, le contenu de cette convention collective.

De plus, les interviews, publications d’articles et sorties médiatiques à la radio et sur les plateaux de télévision sont prévues pour expliquer aux journalistes, la nécessité de se familiariser avec le document et l’opportunité de se mobiliser pour son application effective.

« Il faut sonner l’alerte et mettre la pression pour que nous puissions avancer. Nous avons réussi à signer la convention collective mais son application risque de longtemps être bercée  par des promesses creuses. . Nous avons besoin de toutes les forces  vives pour que la lutte  ne soit pas veine », a lancé Narcise Prince-Agbodjan, secrétaire général du Syndicat national des Journalistes Indépendants du Togo (SYNJIT).

Le  Syndicat national des Journalistes Indépendants du Togo invite donc les journalistes indépendants à rejoindre sa campagne pour faire avancer les choses.

Pour rappel, la convention collective des médias privés au Togo a été signée le 14 octobre 2022 au terme d’un long processus. Les négociations  avaient été faites entre le SYNJIT, l’UJIT, le CONAPP, l’URATEL, le PPT, l’ATOPEL, OPPEL  et le gouvernement.

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