Le Centre togolais des expositions et foires CETEF Togo 2000 devient le cœur battant de la valorisation culturelle et patrimoniale du Togo jusqu’au 5 avril 2026. C’est dans le cadre du Festival Eritaj lancé officiellement mardi 31 mars à Lomé. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Koffi Kpayé, directeur de cabinet du ministère des Arts, de la Culture et du Tourisme, en présence de nombreux acteurs culturels et institutionnels.
Placé sous le thème « Patrimoine et culture, l’ADN d’un marketing territorial ambitieux », le festival entend transformer l’héritage togolais en un atout stratégique. Il ne s’agit plus seulement de préserver la mémoire collective, mais de faire du patrimoine un moteur de rayonnement, d’attractivité touristique et de développement économique.
Le délégué général du Festival ERITAJ, Latekoé Dick, a insisté sur cette vision lors de son intervention.
« Le patrimoine, ce sont des richesses que nous ont léguées les anciens. Dès lors que nous bénéficions d’un legs, des valeurs nous sont transmises. Il nous appartient aujourd’hui de le structurer pour que les générations futures puissent en profiter pleinement. »
Pendant six jours, les visiteurs pourront profiter d’un programme riche et varié : expositions, conférences, ateliers pratiques, spectacles vivants et activités de tourisme culturel. Des rencontres professionnelles B2B sont également au menu, faisant d’ERITAJ une plateforme hybride alliant promotion culturelle et opportunités économiques. L’objectif est clair : stimuler le tourisme, encourager l’entrepreneuriat culturel et renforcer l’identité territoriale du Togo.
Le Directeur général du CETEF Togo 2000, Dr Alexandre de Souza, a salué l’engagement des organisateurs et du promoteur du festival. Il a exprimé le souhait que cette édition constitue « une véritable immersion dans la richesse de nos traditions, une source d’inspiration pour notre jeunesse et un catalyseur d’innovation culturelle ».
Le Festival ERITAJ 2026 s’annonce ainsi comme un rendez-vous majeur pour tous ceux qui croient en la puissance de la culture et du patrimoine comme vecteurs de progrès.

