Au Togo, le gouvernement renforce son engagement pour un environnement sain et un meilleur cadre de vie. Pour y parvenir, il interpelle directement les maires et les place au cœur de la lutte contre l’insalubrité. Dans une circulaire conjointe signée par les ministères de l’Administration territoriale, de l’Environnement, de la Santé et de l’Aménagement du territoire, les autorités tirent la sonnette d’alarme sur l’urgence d’agir.
Le document rappelle solennellement que les maires portent une responsabilité claire tant dans leurs compétences propres que partagées en matière de gestion des déchets, salubrité publique, de protection de l’environnement, et de préservation d’un cadre de vie décent pour les populations.
Selon, les ministères, il appartient aux maires :
-d’élaborer et mettre en œuvre dans les meilleurs délais des plans communaux de salubrité et de gestion des déchets, adaptés aux particularités locales
-d’organiser de manière régulière des opérations d’assainissement et de nettoyage des espaces publics, marchés, voies et zones à forte fréquentation humaine ;
-de mettre en place ou renforcer par tout moyen, les dispositifs de collecte, de transport et de traitement des déchets, dans le respect des prescriptions environnementales
– d’identifier, aménager et inspecter les sites appropriés de transit, de dépôt ou de traitement des déchets
– de prendre et faire strictement appliquer les arrêtés municipaux relatifs à Thygiène, à la salubrité et à la protection du cadre de vie
-d’exercer avec diligence leur pouvoir de police administrative, afin de prévenir et de sanctionner tout comportement ou actes contraires aux normes d’hygiène publique et de l’environnement ;
-de promouvoir une citoyenneté responsable fondée sur le respect de l’environnement et du cadre de vie.
Les ministères concernés rappellent que les services déconcentrés de l’État en charge de l’environnement, des ressources naturelles et du cadre de vie doivent apporter aux communes tout le soutien technique et institutionnel requis. Ils sont chargés de garantir la cohérence des interventions à l’échelle locale et régionale.



